02.08.2006 | Bellavista
Dans cet hôtel de Quito, nous rencontrons Juan Carlos (pas le roi), avec qui nous sympathisons. Cet équatorien est propriétaire d’une ferme et organise aussi des ballades à cheval. Quelques jours au milieu des vaches, taureaux de corridas et chevaux, nous paraissant plus sympathiques que la pollution et le bruit de la ville, Juan Carlos nous organise une virée dans son antre. Pour plus d’infos, www.horsebackriding.com.ec. Aux aurores, nous plions bagages que nous déposons dans le hall pour savourer le petit-déjeuner en attendant notre hôte. C’est justement pendant cette attente que 3 personnes rentrent dans l’hôtel sous prétexte de demander une chambre. Pendant qu’un des 3 (pas de Gibraltar), occupe le gérant, les 2 autres dérobent à l’insu de tous, 2 sacs dont un des nôtres et repartent sans demander leur reste. Quand nous nous en apercevons, il est bien sur trop tard. Pour notre sac, il ne se sont pas trompés, c’est celui ou il y avait les passeports, tous les billets d’avion pour la suite du voyage, notre reflex numérique, avec objectif 300mm , l’Ipod de Sophie, le téléphone, l’argent et les cartes de crédit. C’est la rage au ventre, que nous partons avec Juan Carlos arrivé entre temps, pour les déclarations auprès de la police. De mitigé, nous avons maintenant un goût amer du pays. Pour comble de bonheur, nous sommes samedi et l’ambassade de France est fermée jusqu’à lundi. Ne pouvant plus rien faire pour l’instant, nous partons quand même pour l’hacienda sans grand enthousiasme. Nécessité oblige, Sophie se met au travail pour traire les vaches avec une dextérité que l’on n’aurait pas soupçonnée pour une native des quartiers dorés. Le lendemain, après une soirée réparatrice au coin du feu d’une grande cheminée, nous partons à l’assaut des montagnes équatoriennes pour toute une journée, en laissant Florian aux soins d’une mama de l’hacienda. La rando qui met nos fesses et nos cuisses à rude épreuve, nous fait oublier un instant nos déboires et nos destriers, pour qui le relief n’a pas l’air de les impressionner, nous font évoluer sur des pentes parfois à plus de 45° sans perdre pied. De retour à Quito, 3 jours ne sont pas de trop pour toutes les démarches administratives et c’est la course entre les banques, la police et l’ambassade.
Et c’est enfin avec de nouveaux passeports, un nouvel appareil photo et des nouveaux billets d’avions ré édités que nous embarquons pour les îles Galapagos.
16:33 Lien permanent | Commentaires (6)



Commentaires
Je suis extrêment désolée pour vous dans cette mésaventure!
Je sais dans quel état je serais à votre place...
Je pense que, maintenant, vous ne laisserez plus sans surveillance un sac d'une telle valeur.
Heureusement que votre voyage a pu reprendre.
Courage!
Ecrit par : Natacha | 04.08.2006
Il fallait bien que ça arrive sur un si long voyage et dans nos contrées en plus... Nous rentrons juste de nos vacances en France: quel plaisir !! C'était super: plage, soleil, piscine Lorguaise (je vous le recommande pour vous reposer au retour, le service n'est pas mauvais !!) et nous revoilou dans l'hiver argentin. De gos bisous à tous les 3
Ecrit par : Clara, Mateo, Pascal, Sophie | 04.08.2006
Heureusement que rien ne vous arrete dans votre periple. Vous etes de vrais aventuriers!! Que de respect! Et ce lait, il etait bon ? Bises a vous 3.
Ecrit par : Patrice l'Antibois | 04.08.2006
Eh ben nous on est bien peinard. On a retrouve avec bonheur notre Normandie et nos familles.
Ici point de risque de se faire piquer nos affaires !
Allez, ce we on repart pour de nouvelles aventures : direction le sud.... de la France ! C'est moins exotique, mais au moins on devra pas se battre pour négocier le prix du trajet !
Ecrit par : Julio | 15.08.2006
Nous rentrons de vacances, qui je pensais sympas, fatigantes car finallement la course pour proffiter de chaque moment et en fait en lisant vos commentaires elles étaient plutot reposantes.. GROS BISOUS et attendons vos prochains recits...
LES BOUTA
Ecrit par : boutarel nathalie | 21.08.2006
Je savais pas que tu avais des donts de fermière! Et le lait il était bon?
Désolée pour vos bagages mais Sophie après l'afrique tu devrais toujours être sur tes gardes non? Moi je le suis dès que je ne suis plus dans des endroits habituels. Bonne continuation quand même. Bisoux Laurence
Ecrit par : Laurence | 24.09.2006